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dts-combat
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« le: Mars 12, 2009, 15:44:05 » |
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Jimmdu39
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« Répondre #1 le: Mars 14, 2009, 00:29:35 » |
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Excuse moi, mais j'ai envie de te dire: "Et alors? "
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dts-combat
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« Répondre #2 le: Mars 14, 2009, 22:17:43 » |
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??Jimmdu39?? 
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smog
Petit Tube
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« Répondre #3 le: Mars 16, 2009, 21:43:31 » |
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Excuse moi, mais j'ai envie de te dire: "Et alors? "
+1 Sa nous fait une belle jambe en plus. Moi tout les jours je Boycott le réveil (ce genre de chose devrait être interdite)
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smog
Petit Tube
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« Répondre #4 le: Mars 19, 2009, 10:23:37 » |
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Peut être mais tu as toujours pas répondu pourquoi vous boycott ?
C'est bien de boycott mais quand on boycott on à une raison et la raison on l'attend encore
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dts-combat
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« Répondre #5 le: Mars 19, 2009, 13:35:41 » |
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Peut être mais tu as toujours pas répondu pourquoi vous boycott ?
C'est bien de boycott mais quand on boycott on à une raison et la raison on l'attend encore
salut smog, y a deja sa : Sujet: Le virus anti-Facebook se transforme Mer 04 Mar 2009, 17:46 Ce 03.03.2009 Très tendance selon les éditeurs, les attaques contre les réseaux sociaux se développent. En tête des attentions, le ver Koobface semble avoir repris des forces Trend Micro reprend ses mesures d’alerte. A en croire l’éditeur de sécurité, une nouvelle variante du ver Koobface serait à l’œuvre sur les sites de réseaux sociaux. Cette version ne possède pas vraiment d'originalité mais emploie la même recette que son "petit frère". La technique reste la même, à savoir un message d’un ami contenant un lien malveillant. Ce lien aux allures de page YouTube sert à leurrer les victimes tout comme la vrai photo de votre ami, sauf que celui-ci ne vous a jamais envoyé de tel message. Les pirates jouent donc sur la confusion mais aussi sur la crédulité. Difficile de voir si le message est légitime puisque peu de personnes savent encore que les pirates s’attaquent aux réseaux sociaux, Facebook en tête. Une fois arrivés sur le site vérolé, les internautes sont conviés à installer un logiciel nécessaire au visionnage de la vidéo. Cette étape passée, un fichier de type setup.exe est téléchargé qui n’est autre que le malware Worm_Koobface.AZ. Selon Trend Micro, ce sont pas moins de 300 adresses IP différentes qui mèneraient à ce fichier diffusant le virus. Il faut croire que Koobface et ses nouvelles variantes peuvent se diffuser sur tous les réseaux. MySpace, Bebo ou encore Hi5 seraient tout aussi sujets à la menace. A la loupe la technique peut fonctionner sur tout ces sites. Le ver se connecte à l'un de ces sites légitimes via les identifiants récupérés dans les cookies d’un utilisateur. Il cherche ensuite à infecter un nouvel ami auquel est envoyé un message. Simple et efficace. Pour l’instant la menace peut sembler relative puisque l’éditeur de sécurité n’a, à titre d’exemple, relevé que cinq attaques de ce type la semaine dernière. Décliné en cinq versions, le ver pourrait faire plus de dégâts et tailler dans les 150 millions d’utilisateurs annoncés de Facebook. Koobface avait déjà pointé le bout de son nez en décembre dernier et signe le début des attaques sur les sites sociaux 2.0. Dangereux mais pour l’instant de portée relative… Source : Silicon
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dts-combat
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« Répondre #6 le: Mars 19, 2009, 13:38:53 » |
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Aux yeux de la CNIL, Facebook, Myspace et consorts représentent un danger pour la vie privée de leurs utilisateurs. Dans son dernier rapport, présenté vendredi 16 mai, la commission pointe du doigt les annonceurs qui exploitent les données personnelles délivrées sur les réseaux sociaux en ligne pour inonder les internautes de publicités ciblées.
source tf1
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dts-combat
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« Répondre #7 le: Mars 19, 2009, 13:41:24 » |
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LCI.fr : Quels dangers présentent les réseaux sociaux sur Internet comme Facebook ou Myspace ? Alex Türk : Les réseaux sociaux reposent sur le partage d'informations. C'est un système qui touche essentiellement les jeunes qui n'hésitent pas à confier des informations personnelles sur Internet, sans savoir quel usage en sera fait. Les annonceurs se servent de cette mine d'informations pour délivrer aux internautes des publicités ciblées. Mais le danger de ce système est surtout qu'il produit un traçage dans le temps, et ce que j'ai dit à 20 ans sur Internet pourra m'être reproché quand j'en aurai 50. Du coup, on ne maîtrise plus tout à fait sa liberté de pensée et d'expression. Pour la CNIL, c'est une négation de ce que nous appelons le « droit à l'oubli ».
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dts-combat
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« Répondre #8 le: Mars 19, 2009, 13:47:56 » |
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Peut être mais tu as toujours pas répondu pourquoi vous boycott ?
C'est bien de boycott mais quand on boycott on à une raison et la raison on l'attend encore
source : http://www.wikio.fr/article/81978508Les dangers de Facebook ekult | 08/12/2008 Le réseau social Facebook repose sur le partage d’information qui touche essentiellement les jeunes qui n’hésitent pas à exposer des informations privées sur Internet sans savoir quel usage il en sera fait. La masse d’information rend difficile la perception de ce problème sous-jacent. Laissez-moi-vous parler des dangers de Facebook, comment les sociétés exploitent vos données à des fins commerciales ou encore comment votre boss peut s’emparer de votre vie privée. Ce sont ces questions juridiques et éthiques que la CNIL soulève face à l’entrave de la vie privée de ses utilisateurs. Selon les données les plus récentes, Facebook aurait plus de 150 millions de visiteurs uniques par mois et aurait dépassé les 100 millions d’inscrits un petit peu partout dans le monde. De quoi faire peur lorsque votre profil n’est pas verrouillé! Facebook, plateforme américaine, cherche à absorber le web ! Les failles de la pleine liberté ? Facebook est un bel exemple du problème que soulève l’effervescence d’Internet : la protection des données personnelles sur Internet. Une pétition a même été lancée aux Etats-Unis pour obliger Facebook à respecter la vie privée des gens. Lors de son lancement en 2004, l'affirmation selon laquelle Facebook était le site communautaire le plus sécurisé des réseaux sociaux était vraie. Mais les choses se sont considérablement dégradées depuis. " Les sites de réseau social ne sont qu'une nouvelle façon pour les gens de dire ce qu'ils pensent ou de faire des choses qui reviendront ensuite les hanter ", constate Phil Malone, spécialiste des questions de droit et d'internet à la Faculté de droit de Harvard. " Les choses que les gens disent ou laissent en ligne sont assez pérennes ". Le côté Big Brother de Facebook commence à énerver les utilisateurs. Certain utilisateurs ont eu la mauvaise surprise de découvrir que sur leur profil public de facebook s'affichaient des informations sur leurs achats effectués sur des sites de commerce électronique tel que eBay, Cdiscount ou encore Overstosk. Un tour de magie signé Beacon qui relie les actions effectuées sur des sites de commerce électronique au profil des membres du réseau social. Dans son dernier rapport présenté vendredi 16 mai, la CNIL évoque les dangers que représentent les réseaux sociaux pour la vie privée des internautes. Pour Alex Türk, président de la CNIL, ces sites sont une entrave au "droit à l'oubli". La commission pointe du doigt les annonceurs qui exploitent les données personnelles délivrées sur les réseaux sociaux en ligne pour inonder les internautes de publicités ciblées. Alex Türk, président de la CNIL souhaite voir inscrit, dans le préambule de la Constitution, le droit à la protection des données personnelles. Pour LCI.fr, il évoque les dangers des réseaux sociaux du web pour la vie privée des internautes.
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dts-combat
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« Répondre #9 le: Mars 19, 2009, 14:02:51 » |
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Enfin, vous pensez que certaines de vos actions sur Facebook méritent plus de discrétion ? Vous aurez compris que Facebook, varitable agrégateur d’actions en ligne, laisse des traces sur la Toile, délibérément ou non. Tapez votre nom et prénom sur Google, vous en verrez rapidement les conséquences. A savoir que par défaut, lorsque vous vous inscrivez sur Facebook, votre profil est visible et ouvert à tous les internautes Facebook… Qui à dit que parmi les 100 millions d’inscrits, votre patron y était ? C'est pourquoi il me parait extrêmement important de sensibiliser les internautes à la bonne maîtrise des traces laissées sur les profils. Commencez d’abord par limiter votre profil en d'autres termes sécuriser son profil , ces quelques impressions sur écran vous permettront d’y arriver sereinement. source : http://www.wikio.fr/article/81978508
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dts-combat
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« Répondre #10 le: Mars 19, 2009, 14:16:20 » |
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Une récente modification des conditions d'usage du site Facebook crée des remous parmi ses utilisateurs. Facebook posséderait tous les droits sur les contenus mis en ligne par les utilisateurs, et ce de manière perpétuelle. "Vous accordez à Facebook le droit irrévocable, perpétuel, non-exclusif, transférable et mondial (avec l’autorisation d’accorder une sous-licence) d’utiliser, copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner, modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n’importe quel contenu déposé sur le site." Cette phrase des conditions d'utilisation de Facebook semble signifier que le site s'arroge tous les droits sur les contenus déposés par les utilisateurs. Mais, jusqu'à présent, l'utilisateur pouvait reprendre les droits sur sa production grâce à la mention "votre contenu d’utilisateur peut être effacé du site à n’importe quel moment. Si vous l’effacez, le droit accordé à Facebook évoqué précédemment expirera automatiquement, mais notez que l’entreprise peut en conserver des copies archivées". Le 4 février, cette mention a été supprimée. Fermer définitivement un compte n'empêche plus Facebook de conserver et d'utiliser ce que vous y avez laissé. Le problème touche à plusieurs aspects du droit: droits d'auteur et droit moral d'un côté, vie privée et notion de droit à l'oubli de l'autre. "Prenez garde à ne jamais mettre en ligne des choses que vous pensez vouloir abandonner. Elles appartiennent désormais à Facebook", prévient ainsi Chris Walters du site The Consumerist. "Vous avez posté une photo de vous, à Ibiza (elles étaient chouettes ces vacances !). Facebook décide qu’elles iraient très bien pour un site de rencontres adultérines, hop ils peuvent la vendre. Je vous laisse le soin d’expliquer à vos enfants le pourquoi du comment", s'alarme le blog Chronique d'une geekette. Vu sous cette angle, l'information a de quoi faire peur. Aussi le jeune patron de Facebook, Mark Zuckerberg, s'est-il fendu d'une réponse se voulant rassurante : "Nous ne souhaitons pas utiliser vos données personnelles d’une façon qui ne serait pas acceptable pour vous. La confiance dans notre réseau afin de partager des informations est l’aspect le plus important de notre travail." Selon certains avocats, Facebook est d'ailleurs relativement pragmatique dans sa manière de gérer les conflits et retire assez facilement les contenus litigieux. Une mise au point qui ne suffit pas à dissiper les craintes : Facebook ne cache pas son envie d'utiliser les informations personnelles de ses utilisateurs à des fins publicitaires. CONDITIONS ILLÉGALES A l'Union des photographes créateurs (UPC), fédération qui défend les droits des photographes et très attachée au droit d'auteur, on n'est pas surpris. "C'est la nouvelle mode. Les grands groupes passent leur temps à essayer de piétiner les droits d'auteur et le droit moral", explique Jorge Alvarez, responsable du service juridique de l'organisation. L'UPC s'occupe des photographes professionnels mais fait remarquer que dans tous les cas, le droit moral sur une œuvre est inaliénable, de même que céder ses droits sans restriction n'est pas possible en droit français. En clair, les conditions d'utilisation de Facebook sont illégales en France. De plus, fait remarquer Me Agnès Tricoire, spécialiste de la propriété intellectuelle, "toute cession de droit doit se faire de manière éclairée et œuvre par œuvre". En clair, les conditions d'utilisation de Facebook sont abusives depuis bien longtemps, et la dernière modification n'est qu'une entorse de plus. CONTESTABLE MAIS APPLICABLE "C'est une véritable guerre économique qu'ils mènent", ajoute Jorge Alvarez. En droit américain, de telles conditions sont légales. C'est le contrat qui fait droit et les firmes états-uniennes cherchent à mondialiser cette vision plus pratique pour elles que le protecteur cadre législatif français. Une guerre sur le contrôle des normes assez proche de celle que Google Books mène contre l'industrie de l'édition. Au cœur de la bataille du droit d'auteur : le contrôle des contenus créés par les utilisateurs. Le problème, c'est que toutes illégales et abusives qu'elles puissent être, ces conditions s'appliquent tant qu'aucun juge n'a statué. "Il faut qu'un juge se penche sur ces conditions d'utilisation", estime Me Tricoire, également membre de la Ligue des droits de l'homme. Mais il n'est pas certain que ce dernier donne raison à l'utilisateur qui accepte en connaissance de cause de céder ses droits pour un préjudice qui est parfois difficile à évaluer. La réponse se situe donc ailleurs, dans la modification des conditions d'utilisation, car en l'état, l'utilisateur n'a pas le choix : soit il accepte et signe ces conditions soit il doit renoncer à utiliser Facebook. Antonin Sabot source Le Monde http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/02/17/les-conditions-d-utilisation-de-facebook-sont-elles-illegales_1156455_651865.html
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dts-combat
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« Répondre #11 le: Mars 19, 2009, 14:49:59 » |
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Comme certains ministres Français, Facebook aurait bien besoin d'un médiateur. En urgence. Face à la colère de dizaines milliers d'internautes, le réseau social le plus populaire de la planète vient en effet de revenir en toute hâte sur une modification de ses conditions d'utilisation. Sous la pression, Facebook a publié mercredi un message annulant purement et simplement cette évolution "le temps de répondre aux questions posées par les utilisateurs". Aux Etats-Unis, l'affaire fait grand bruit et la Une des sites web des grands médias comme CNN.com. Une fronde s'était rapidement constituée après que de nouvelles conditions d'utilisation spécifiées sur le site au début du mois attribuaient à Facebook "une licence perpétuelle et mondiale" sur tous les contenus (textes, photos, vidéos...) publiés par les utilisateurs sur le site de socialisation. Elle concernait, notamment les "Wall" de chacun, des espaces personnalisés qui permettent aux 150 millions d'adeptes du site de communiquer avec leurs amis, de partager des commentaires, des images.... "Pas partager vos informations..." Dans un premier temps, Facebook avait tenté de rassurer ses utilisateurs. "Nous ne voudrions par partager vos informations d'une façon qui ne vous conviendrait pas", avait assuré le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, sur le blog du groupe. Selon lui, ces modifications récentes des termes d'utilisation étaient nécessaires pour être en phase avec la façon dont les gens échangent photos et messages sur le site. Ainsi, si un utilisateur se désabonne, ses documents et messages disparaîtront de sa page, mais pas ceux qu'il aura envoyés à ses connaissances, a expliqué Mark Zuckerberg. Selon les nouvelles conditions d'utilisation, Facebook avait en effet désormais le droit d'utiliser librement tous les contenus diffusés sur le site, même si une personne efface un document ou ferme son compte. "Cela ne veut pas dire que Facebook peut faire une mini-série sur votre vie ou écrire un livre sur vous", explique Jules Polonetsky, expert en vie privée et directeur du forum Future of Privacy. "C'est du langage courant pour les sites internet parce que leur avocat leur dit qu'ils doivent se couvrir". Selon lui, ces dispositions permettaient à Facebook d'innover sans être confronté sans cesse à des obstacles juridiques. Dans le même temps, le site de socialisation devait continuer à laisser ses utilisateurs décider de qui a accès à leur profil, et donc au contenu diffusé. "Toute restriction imposée par un usager sur la diffusion d'un contenu est respectée par Facebook", avait ainsi assuré le groupe. "Nous ne revendiquons pas et n'avons jamais revendiqué la propriété des matériaux téléchargés par les usagers". Cela n'a pas suffi et Facebook va devoir rester vigilant sur le sujet de la protection de la vie privée de ses membres. Le G29, qui regroupe la Cnil (Commission nationale informatique et libertés) et ses homologues européennes prépare pour avril une série de recommandations à leur intention. source : lci.fr http://tf1.lci.fr/infos/high-tech/0,,4259715,00-les-internautes-font-plier-facebook-.html
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dts-combat
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« Répondre #12 le: Mars 19, 2009, 14:55:16 » |
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Internet - Lorient porte plainte contre Facebook Le maire de Lorient a déposé plainte contre le site pour "incitation publique à la haine et à la violence", après avoir constaté de violentes insultes à l'encontre de ses administrés.
- le 07/03/2009 - 14h58 Le maire de Lorient est en colère. Norbert Métairie (PS) a porté plainte jeudi contre Facebook pour "incitation publique à la haine et à la violence" après avoir été constaté que des violentes insultes étaient proférées par un groupe à l'encontre des Lorientais sur le réseau social. La maire a dépose cette plainte "au nom des Lorientais qui sont salis" dans un groupe qui se voulait à la base humoristique, avec le titre "pour l'attribution des Jeux olympiques 2016 à Lorient" , mais qui s'est peu à peu transformé en tribune anti-lorientais. "Les enquêteurs vont contacter l'opérateur français de Facebook à fin d'identification de la personne qui coordonne le groupe", a indiqué le procureur de la République. L'examen détaillé des propos tenus "permettra de donner une qualification juridique précise" aux poursuites, explique-t-il. Le maire de Lorient, qui affirme "ne rien avoir contre le réseau Facebook", regrette simplement "l'absence de réaction du modérateur". D'après agence source lci.fr http://tf1.lci.fr/infos/high-tech/0,,4290769,00-facebook-accuse-d-inciter-a-la-haine-.html
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dts-combat
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« Répondre #13 le: Mars 19, 2009, 14:59:42 » |
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Violences - Lancée sur Facebook, la fête dégénère à Tours Des jeunes se sont opposés aux forces de l'ordre en marge d'une fête lancée sur Facebook et improvisée dans le centre-ville de Tours. Onze personnes âgées de 16 à 30 ans ont été interpellées et placées en garde à vue.
F.B. - le 09/03/2009 - 11h22 A l'origine, un rendez-vous lancé sur Facebook pour une fête improvisée en plein coeur de Tours - plus précisément place Pumereau, lieu bien connu des Tourangeaux et entouré de nombreux bars. Au final, une soirée ponctuée d'incendies de cageots et de charges de la police, dans la senteur âcre et le brouillard des gaz lacrymogènes, et plusieurs heures d'affrontements entre jeunes et policiers... Selon la police, "environ 300 personnes" s'étaient rassemblées dans le cadre de cette soirée, quand "certains fêtards ont allumé des feux de joie avec des cartons et des palettes de bois". Les pompiers, alors appelés à la rescousse, auraient été "pris à partie". Une version contestée par des participants qui assurent que l'intervention des soldats du feu a seulement été saluée de sifflets. "Si toi aussi tu t'es cru à Bagdad le samedi 7 mars" L'ambiance allait dès lors en s'alourdissant avec l'intervention de la police. A partir de 23h, la fête dégénérait franchement en affrontements avec les forces de l'ordre sur la place et aux alentours. Et la suite de la nuit restait très agitée. "Une trentaine de fonctionnaires de police et des gendarmes ont reçu boulons, canettes, pierres, bouteilles en verre" jusqu'à 4 heures du matin dimanche quand le calme a pu être rétabli. "Onze personnes, âgées de seize ans à une trentaine d'années, ont été interpellées et placées en garde à vue au commissariat de Tours", a précisé la police. Retour dans le monde virtuel de Facebook. Un groupe baptisé "Si toi aussi tu t'es cru à Bagdad le samedi 7 mars à Tours !!!" a vu le jour sur le site. Son créateur invite les internautes présent lors de cette soirée à laisser un message. "Si toi aussi tu as craché de la lacrymogène (sic), si toi aussi tu as eu peur (...) ce groupe est pour toi ! Alors postez vos photos et vidéos, invitez vos amis, et rappelons-nous tous de cette soirée pas comme les autres !" Le message est bien passé, le groupe compte déjà 623 membres et 157 commentaires d'internautes pour certains présents lors de cette soirée. Une vingtaine de photos et trois vidéos sont également disponibles sur la page du groupe pour ceux qui auraient raté "l'événement". Gâchée dans la vraie vie, la fête continue sur Facebook. source lci.fr http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,4299376,00-une-fete-facebook-degenere-a-tours-.html
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dts-combat
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« Répondre #14 le: Mars 19, 2009, 15:03:29 » |
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Peut être mais tu as toujours pas répondu pourquoi vous boycott ?
C'est bien de boycott mais quand on boycott on à une raison et la raison on l'attend encore
bonne lecture smog et bonne journée 
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